C'est pourtant simple

de Sophie BRACHET

 

le 16 novembre 2019 à 20h30

Cité des congrès à Nantes

salle 800

avec

 

Marion Game

Emmanuel Vieilly

Geneviève Gil

Elisa Aze

mise en scène : Luq Hamet

« C’est pourtant simple ! » est une histoire de femmes. D’abord parce que c’est la première pièce d’une auteure pleine de talent SOPHIE BRACHET, tombée dans la marmite « du théâtre ce soir », fan de comédies et de Jacqueline Maillan… Ensuite parce que pour une fois, il y a quatre rôles de femmes pour un homme !Et il va avoir fort à faire ce pauvre Henri Bordier : cacher à sa femme Louise l’existence de Stéphanie, gérer un cambriolage, sa belle-mère Simone, comé-dienne fantasque qui fomente son grand retour sur scène et la voisine Madame Pinson et son caddy rempli de Prozac…. Pas si simple…

MARION GAME




10 ans passés avec les français chaque soir à l’heure du dîner, ne peuvent pas estomper 50 ans de carrière au théâtre et 35 films ou alors : y a un os dans la moulinette ! Elle a fait l’Albatros avec Jean-Pierre Mocky, le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques avec deux Michel, Audiard et Serreau, le charlot avec les bidasses en folies et elle a dit Vous ne l’emporterez pas au paradis ! à Pierre Mondy et Gérard Jugnot même si c’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule… Si Marion est popu-laire au sens noble du terme c’est parce qu’elle est une saltimbanque généreuse et qu’elle va au-devant de son public… Elle n’a cessé d’être sur les routes de France avec les Jeux de 20 heures, l’académie des 9, et les tournées de théâtre avec Michel Ga-labru, Pierre Richard et Feydeau… Ce n’est pas une sale égoïste qu’elle a joué aux cô-tés de Paul Meurisse et Claude Gensac, et elle ne se regarde pas le nombril du grand Jean Anouilh quand elle joue avec Bernard Blier… Bref, Elle nous a emmenés une bonne douzaine de fois au théâtre ce soir ! qu’elle a partagé avec Michel Roux, André Roussin, Jean-Pierre Bacri, Michel Creton, Jacques Balutin, Patrick Préjean, Robert Manuel, Jacques Morel… Elle a même fini cette séquence par : J’y suis, j’y reste ! pour notre plus grand bonheur…