Hate Letters

Marie et Jacques s’aiment. Et comme tous les gens
qui s’aiment, Ils leur arrivent de se détester.
Voire, de se quitter.
Mais c’est pas facile de se détester et de se quitter.
Surtout quand on s’aime. Alors, ils s’écrivent.
Des lettres d’humour et d’humeur, rageuses,
râleuses, cruelles, bourrées de mauvaise foi, de
reproches improbables, de vacheries mesquines et
de menaces absurdes.
Les lettres de haine passionnée qu’on rédige quand
on ne parvient plus à se parler et à se dire qu’on
s’aime – mais qu’on réalise que, finalement, ce
qu’on fait de mieux dans la vie, c’est rire ensemble
et s’aimer.

Roland Giraud

se fait connaître du public en intégrant
la troupe de café-théâtre de Coluche en
1971. C’est également à cette époque qu’il se lie
avec la troupe du Splendid dont le théâtre faisait
face à celui de Coluche.
Il obtient son premier rôle au cinéma en 1974
grâce à Michel Audiard dans Bons baisers... à
lundi, mais restera éloigné des plateaux jusqu’en
1977 pour réapparaître dans le seul film réalisé par
Coluche, Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine.
Ce film choral préfigure d’ailleurs ceux auxquels
Roland Giraud aura plusieurs fois l’occasion de
participer tout au long de sa carrière, à l’exemple
de Elle voit des nains partout (1982, Jean-Claude
Sussfeld), Liberté, égalité, choucroute (1985,
Jean Yanne) et Les Secrets professionnels du Dr
Apfelglück (film collectif de 1991).
Tournant presque exclusivement des comédies,
c’est avec un autre film de copains, Papy fait
de la résistance (1983, Jean-Marie Poiré), qu’il
accède à la notoriété grâce à son interprétation
du général Spontz. Trois hommes et un couffin
(Coline Serreau), plus grand succès de l’année
1985, en fait un des acteurs les plus populaires
des années 80. Il reprend d’ailleurs son rôle
aux côtés de Michel Boujenah et André Dussollier
dans la suite également réalisée par Coline Serreau
18 ans après (2003).
Pendant plusieurs années, il se consacre au
théâtre et restera tres présent sur les planches avec
beaucoup de succès.On a pu l’applaudir dans :
Sans rancune de Sam Bobrick et Ron Clark, mise
en scène Pierre Mondy, adaptation Jean Poiret,
théâtre du Palais-Royal, Oscar de Claude Magnier,
adaptation Laurent Chalumeau, mise en scène
Pierre Mondy, théâtre des Variétés, Impair et Père
de Ray Cooney, mise en scène Jean-Luc Moreau,
théâtre de la Michodière, Avis de tempête de,
mise en scène Jean-Luc Moreau, avec Véronique
Jannot, Théâtre des Variétés, Le Technicien de Éric
Assous, mise en scène Jean-Luc Moreau, théâtre
du Palais-Royal, puis en tournée, Joyeuses Pâques
de Jean Poiret, mise en scène Jean-Luc Moreau,
tournée puis au Théâtre du Palais Royal.
En 2018, il est en tête d’affiche avec Pierre Richard
et Eddy Mitchell dans Les Vieux fourneaux, adapté
de la bande-dessinée du même nom. Succès.
Son retour sur les planches dans Hate letters en
duo avec Maaike Jansen est fortement attendu.

Maaike Jansen

débute sa carrière au
cinéma dans des rôles de figuration. Les
spectateurs des films Fantômas contre
Scotland Yard , Les héros n’ont pas froid
aux oreilles ou encore T’inquiète pas, ça
se soigne découvrent successivement le
visage de la Française dans les années
1970-1980. Ensuite amenée à interpréter
des rôles de plus en plus importants,
comme pour le film Personne ne m’aime
en 1994, Maaike Jansen s’autorise une
carrière pour la télévision.
À la télévision, la native de Marcilly-le-
Hayer dans l’Aube rejoint le commissaire
Maigret dès 1978. On l’aperçoit
également dans le téléfilm « Maldonne »
de Patrice Martineau en 2006.
Sur les planches, Maaike Jansen confie
d’abord son talent de comédienne à
Martin Lamotte.
Puis c’est Pierre Mondy qui lui donnera
de merveilleux premiers rôles : La
Présidente, Kock... Puis elle entame
une nouvelle collaboration avec Jean-
Luc Moreau. De cette union artistique
naissent des représentations pour des
pièces de théâtre comme C’est jamais
facile en 2005, Happy Hanouka deux
ans plus tard, Joyeuses Pâques ou encore
Le technicien de Eric Assous (en 2011),
avec Roland Giraud ; pièce qui lui vaudra
une nomination pour le Molière de la
comédienne.
Hate letters de Thierry Lassalle et Jean
Franco marque le grand retour de Maaike
sur les planches face à Roland Giraud
dans un duo que le public attendait tant...


 

7 mars 2020 à 20h30

salle Paul Fort - Nantes